Cet article est la quatrième et dernière partie d’un texte sur la parentalité à l’ère de l’écologie ou comment essayer de réduire notre empreinte environnementale en tant que parents de jeunes enfants. 
– Pour lire la première partie : http://planetewakemeup.com/?p=1378&et_fb=1&PageSpeed=off
– Pour lire la deuxième partie : http://planetewakemeup.com/?p=1400&et_fb=1&PageSpeed=off
– Pour lire la troisième partie : http://planetewakemeup.com/?p=1408&et_fb=1&PageSpeed=off
Maintenant let’s go !

Comment concilier parentalité et écologie ?
Suite et fin des 10 commandements 

7. Chez Tale me des vêtements pour babychou tu loueras

Tale me c’est une jolie marque belge qui permet de louer des vêtements à partir de 19€/mois, pour les bambins de la naissance à 8 ans et pour les femmes enceintes. La sélection de marques permet de concilier fashion et développement durable (marques 1083, Patagonia…). Une sacrément bonne alternative à la petite combi Bonpoint à 125€ qu’il / elle portera 3 mois ! 

8. Une Ecolo-Crèche tu chercheras
Késako ? C’est un label qui atteste d’une démarche écologique entamée par la crèche : réduction de l’impact environnemental de ses activités, amélioration de la qualité de vie des enfants et de l’équipe, repas de saison avec des produits locaux, entretien de l’espace collectif avec des produits non toxiques, matériaux plus durables, activités de sensibilisation pour les enfants…C’est pas beau ça ? 

Pour l’instant, peu de crèches de l’héxagone sont labellisées (300 sur 12 000) mais c’est une question de temps avant que cela ne prenne de l’ampleur et que vous en trouviez une facilement à côté de chez vous.
Si on a l’opportunité, pourquoi pas ?

 

9. Pour les jouets, l’approche « Less (plastique) is more (fun) » tu t’approprieras
Vous aussi vous pleurez devant l’avalanche de plastique qui inonde votre salon tous les 25 Décembre grâce à ce si généreux Père Noël ?

Soit on fait ce à quoi même Florence Foresti renonce : on ne tolère que des jouets en bois, à nos risques et périls.
Soit on vide et trie régulièrement son intérieur et on confie le trop plein de jeux à Re-jouéune association qui récupère et revend des jouets ayant déjà servis.
Soit on limite drastiquement les jouets entrant dans le domicile parental. Sur ce point, j’ai complètement renoncé. Ce ne sont pas tant les enfants le problème, c’est la famille 🙂
 

10 – Une bonne bouteille de vin pour te récompenser tu boieras ! 
En biodynamie bien sûr 🙂

Au-delà des nombreux bénéfices santé pour nos enfants, suivre ces commandements permet de réduire l’usage du plastique, limiter la génération de déchets, s’inscrire dans des boucles d’économies circulaires et refuser peu à peu tous les produits chimiques (souvent toxiques) que l’on trouve partout dans le monde merveilleux de bébé.

Les économies réalisées sur certains postes de dépense permettent d’absorber le surcoût des autres.

Cela ne compense pas bien entendu les émissions de gaz à effet de serre générées par un enfant mais c’est une façon de les limiter et surtout de commencer à sensibiliser nos bouts de chou sur ces sujets.
Car rappelons que notre génération est déjà sacrément dans la panade, mais pour celle de nos enfants … ce sera pire.

Baisers (couche-) culottés,
Mathilde

Pour aller plus loin : 
– Sur le fait de faire ou non des enfants dans ce monde de brutes : 
>> Article et sources documentaires : https://www.franceinter.fr/societe/faut-il-arreter-d-avoir-des-enfants
>> Pour rire un peu (jaune parfois), interview de Corinne Maier, auteur du livre « No kid : 40 raisons de ne pas faire d’enfant » : https://www.youtube.com/watch?v=fHhBzpCkyAk. 

– Sur les couches lavables : Ci joint l‘étude de l’ADEME de 2012 sur la comparaison des cycles de vie des couches lavables versus jetables. Et un autre article comparatif intéressant. 
En effet, le bénéfice réel pour l’environnement n’est pas complètement prouvé car le lavage consomme de l’eau et de l’énergie entre autres.