Salut les terriens, 

 

Mère Nature me dit dans l’oreillette qu’elle n’est pas mécontente de voir se terminer cette décennie.

D’abord, elle a la gueule de bois : trop d’agapes, trop d’excès en tous genres.
Et bientôt plus un seul glaçon à mettre dans son Mojito, quelle tristesse.

En plus, elle a chaud, trop chaud et ça ne lui réussit pas : 50° degrés en Inde cet été, près de 45 en ce moment en Australie… Elle brûle de l’intérieur et ça se voit à l’extérieur : à force de s’effeuiller telles certaines danseuses parisiennes, elle n’aura bientôt plus un poil sur le caillou !

Heureusement, les Qataris ont eu la bonne idée de climatiser l’extérieur pour la rafraîchir un peu.
L’ingéniosité n’a pas de limites (la conn… BIP-BIP-BIP… non plus).

Elle a clairement tout donné, sans compter : ses batteries sont à plat, ses ressources en baisse; elle tousse, crache ses poumons même par toute cette pollution générée pour fabriquer nos smartphones avec 5 caméras intégrées.
Joli record ! 

Elle est KO. Je lui dis que je la trouve un peu déprimée, elle acquiesce et m’avoue frôler le burn-out.

 

Mouai… Chochotte va ! 

Elle ne serait pas contre une petite accalmie, faire un break, prendre des vacances, que le système ronronne « tranquillou pépère » quelques années pendant qu’elle file aux abonnés absents et que nous réparons nos bêtises.

Non mais oh, elle croit au Père Noël ou quoi ???

A moins qu’elle ne soit en train de nous faire une petite « grévite » aiguë, très en vogue ces temps-ci (c’est son côté français qui ressort). Manquait plus que ça !

On est mal, on est mal, on est mal ! 

Et en 2020, on fait les malins ?
Earth, Wind and Fire

Une fois sa valda crachée, elle m’a tout de même soufflé son vœu pour 2020, à base de terre, eau, air, feu. 
J’ai immédiatement pensé à ça (c’est mon côté disco) :

 

Groover en 2020 ? On prend !  

Mère Nature me souffle dans les bronches et me dit que décidément je ne comprends rien à rien.
En réalité, il fallait comprendre cela : 

 

« Retrouver le goût et la connaissance de la terre pour apprendre d’elle et inventer, tisser de nouveaux rapports entre elle et nous, plus durables que les réseaux sociaux a priori ». 

« Préserver l’eau. Nous ne sommes, hélas, pas encore suffisamment évolués génétiquement pour passer au tout alcool, dommage ! »

« Purifier l’air. Sauf à finir par vivre comme dans « L’Arche des Barbapapas » (très visionnaire pour l’époque). »

« Et enfin, que le feu embrase nos cœurs (et non les fourrures des koalas) et nous donne l’énergie brûlante d’agir encore et toujours davantage en faveur de la protection de la Nature et de la biodiversité. »

 

Le miracle de la vie sur terre provient de l’équilibre de ces éléments. Il nous faut désormais le préserver coûte que coûte. Certaines solutions existent, elles sont là, nous n’avons plus qu’à les cueillir ; d’autres restent à inventer, ce qui est assez excitant et enthousiasmant d’ailleurs.

 

Je vous souhaite à toutes et à tous une belle, douce et lumineuse année 2020, avec du swing, des envies, des idées, des surprises, des rencontres, du partage, des projets. 
Les pieds sur Terre…et la tête dans les étoiles pour inventer ensemble le monde de demain. 

 

 

Baisers enflammés,
Mathilde

* REMINDER SUR LES GAZ A EFFET DE SERRE
C’est ce « truc » que 196 pays se sont engagés à réduire drastiquement lors de la COP 21 de Décembre 2015.
Mais rassurez vous, rien n’a bougé depuis.
Et il nous reste 2 ans pour opérer un changement à 180° selon Antonio Gutierrez le Secrétaire Général de l’ONU.
Jusque là, tout va bien.