Cet article est le deuxième d’une série sur les enjeux liés à la réduction du plastique dans nos vies. Pour retrouve facilement les autres épisodes : 
– Déplastifiquons-nous 1/3 : Jamais entendu parler des 9% ? Seuls 9% des plastiques se recyclent.
– Déplastifiquons-nous 3/3 : Les solutions.  
Maintenant let’s go !

 

De l’excès en toutes choses…

 

1’16 mn pour s’assurer que l’on prend bien des billets d’avion pour Bali cet été!

 

 

Trop de plastique tue…tout le reste. Nous en arrivons à des choses  contre nature : plastification des océans, impact sur la biodiversité…

Un exemple de vortex, ces continents
de plastique qui flottent à la surface des océans

Et elles sont où ces petites plaques?
Un peu partout.

Oh et là une tortue dont il a fallu retirer à la main une fourchette en plastique fichée dans son nez.

Sans parler de la péritonite du cachalot, retrouvé échoué sur une plage espagnole avec 29kg de déchets plastiques dans le ventre. Tu m’étonnes que l’appendice n’ait pas trop appréciée !!

Sans oublier que le plastique a des impacts sur notre santé (sans blague !).

  1. Les composants chimiques du plastique migrent dans les contenus (alimentation, boisson…) : vous avez entendu parler de la toxicité du bisphénol A et autres perturbateurs endocriniens?
  2. Les petits (ou gros d’ailleurs) poissons qui mangent le plastique déversé dans les océans sont ensuite péchés (s’ils ne sont pas déjà morts empoisonnés vous l’avez compris), pour être vendus et consommés…par nous. Vive la sole du dimanche midi !
  3. Sans parler des micro-particules de plastique qui se retrouvent dans l’eau* que l’on boit ou qui sert à nous laver. Et pour l’instant on ne sait pas encore bien dire ce que ça donne l’ingestion de plastique par l’Homme. A vue de nez, je dirais que c’est pas terrible.

Alors, on fait quoi ? On bannit le plastique à tout jamais ?